FORMATION DES FORMATEURS MEDIATION CIVILE ET COMMERCIALE OHADA (Montréal -Qc 2019)

Ce programme conçu pour les médiateurs ayant déjà suivi 40h de cours de médiation, contribue à opérer un transfert de connaissances en direction des participants dans l’optique d’autonomiser les pays africains dans le développement d’un système de justice participative à leur taille, selon leurs valeurs et réalités culturelles.
A travers ce programme, il s’agira de développer un réseau de formateurs locaux capables de transmettre le savoir, le savoir-faire et le savoir être dans le domaine de la justice participative notamment en médiation civile et commerciale au sein de leurs communautés, de faire rayonner une approche redditionnelle appropriée aux pays membres de l’OHADA et encourager l’institutionnalisation et la professionnalisation de la médiation en Afrique via les acteurs locaux dans leurs interactions quotidiennes (contrats, services divers, conflits fonciers, querelles d’actionnaire, querelles avec un fournisseur…).

Cette certification est destinée aux participants ayant déjà suivi une formation préalable de 40h en médiation civile ou commerciale et qui souhaitent acquérir des habiletés leur permettant de transmettre le savoir-faire acquis au sein de leurs communautés socio-professionnelles.

  • Avocats;
  • Notaires;
  • Huissiers de justice;
  • Magistrats;
  • Directeurs généraux;
  • Directeurs des ressources humaines;
  • Professionnels des ressources humaines dans les organisations privées, publiques et parapubliques;
  • Conseillers juridiques en entreprise;
  • Responsables du contentieux;
  • Chef de division des affaires juridiques
  • Directeur des affaires juridiques
  • Chef de département juridiques; et
  • Entrepreneurs et propriétaires de petites et moyennes entreprises

Cette certification est destinée aux individus qui occupent des postes de responsabilité au sein des organisations publiques, parapubliques et privées (entreprises, ministères, firmes juricomptables…), et qui souhaitent acquerir des habiletés en gestion des conflits en vue de favoriser le climat de travail au sein de leur groupe.

  • Directeurs généraux;
  • Directeurs des ressources humaines;
  • Professionnels des ressources humaines dans les organisations privées, publiques et parapubliques;
  • Conseillers juridiques en entreprise;
  • Responsables du contentieux;
  • Chef de division des affaires juridiques
  • Directeur des affaires juridiques
  • Chef de département juridiques; et
  • Entrepreneurs et propriétaires de petites et moyennes entreprises.

13-19 juin à Montréal au Québec, à l’Université du Québec à Montréal dans le cadre de l’École d’été de la justice francophone, en simultané avec la Certification en mediation judiciaire OHADA.

Date limite d’inscription: 15 mars 2019, les dossiers de demande de visa doivent être déposés au plus tard le 15 avril 2019.

Hon Louise Otis, avocate émérite, professeure auxiliaire à la faculté de droit de l’Université McGill, ex juge de la Cour d’appel du Québec, Me Andrea Morrison, avocate, médiatrice accréditée en service à la Commission des Droits de la Personne et des Droits de la Jeunesse, chargée de cours, Pascal Mutombo Kewa, médiateur accrédité, médiateur expert à la retraite de la Commission des Droits de la Personne et des Droits de la Jeunesse, il totalise plus de 700 séances de médiations.

le Certificat est délivré par la faculté de droit de l’Université McGill de Montréal et compte pour 40h correspondant à 4 crédits de McGill.
  • 1700 euros incluant la formation, les pauses café, le déjeuner et le matériel pédagogique;
  • 3250 euros en pension complète incluant ; sept nuitées d’hôtel, la participation à la formation, les pauses café, le déjeuner, le matériel pédagogique;
  • 3600 euros en pension complète incluant ; sept nuitées d’hôtel, la participation à la formation, les pauses café, le déjeuner, le matériel pédagogique et une visite de deux jours aux chutes du Niagara pendant le week-end.

Nota : l’inscription doit être acquittée en totalité avant le 15 mars 2019 en raison des longs délais liés aux procédures d’obtention des visas (prévoir huit semaines après la demande).